Formulaire des suites
Nous avons rassemblé sur cette page les formules à retenir. Chaque formule renvoie à la page qui l'explique. Cette page s'imprime bien : elle est faite pour réviser.
Suites arithmétiques - Suites géométriques - Sommes de puissances - Sens de variation - Limites - Suites arithmético-géométriques - Intérêts, emprunts et placements - Fibonacci et nombre d'or - Syracuse
Suites arithmétiques
Une suite arithmétique de raison r vérifie, pour tout n : .
Voir la page suites arithmétiques (cours de Première).
Si le premier terme est u1 = a : .
Voir la page suite arithmétique : définition et propriétés.
Si le premier terme est u0 = a : .
Voir la page suite arithmétique : définition et propriétés.
Pour tous entiers n et p : .
Voir la page suites arithmétiques (cours de Première).
La raison, si le premier terme u1 est égal à a : .
Voir la page trouver la raison d'une suite arithmétique.
Les réels a, b et c sont, dans cet ordre, trois termes consécutifs d'une suite arithmétique si et seulement si .
Voir la page suite arithmétique : définition et propriétés.
Somme de n termes consécutifs : .
Voir la page somme des termes d'une suite arithmétique.
Si le premier terme est u0 : .
Voir la page somme des termes d'une suite arithmétique.
Somme des termes de up à un : .
Voir la page somme des termes d'une suite arithmétique.
Suites géométriques
Une suite géométrique de raison q vérifie, pour tout n : .
Voir la page suites géométriques (cours de Première).
Si le premier terme est u1 = a : .
Voir la page suite géométrique.
Si le premier terme est u0 : .
Voir la page suites géométriques (cours de Première).
Pour tous entiers naturels n et p : .
Voir la page suite géométrique.
La raison, si le premier terme u1 est égal à a et si q > 0 : .
Voir la page trouver la raison d'une suite géométrique.
Les réels positifs non nuls a, b et c sont, dans cet ordre, trois termes consécutifs d'une suite géométrique si et seulement si .
Voir la page suite géométrique.
Somme des n premiers termes, de premier terme a et de raison q ≠ 1 : .
Voir la page somme des termes d'une suite géométrique.
Si x ≠ 1 : .
Voir la page suites géométriques (cours de Première).
Sommes de puissances des entiers
Somme des n premiers entiers : .
Voir la page somme des n premiers entiers.
Somme des carrés : .
Voir la page somme des carrés des n premiers entiers.
Somme des cubes : .
Voir la page somme des cubes des n premiers entiers.
La somme des cubes est le carré de la somme des entiers : .
Voir la page somme des cubes des n premiers entiers.
Somme des puissances quatrièmes : .
Voir la page somme des puissances quatrièmes des n premiers entiers.
Somme des n premiers nombres impairs : .
Voir la page somme des n premiers entiers.
Somme des n premiers nombres pairs non nuls : .
Voir la page somme des n premiers entiers.
Somme des carrés des n premiers entiers pairs : .
Voir la page somme des carrés des n premiers entiers.
Somme des carrés des n premiers entiers impairs : .
Voir la page somme des carrés des n premiers entiers.
Somme des cubes des n premiers entiers pairs : .
Voir la page somme des cubes des n premiers entiers.
Somme des cubes des n premiers entiers impairs : .
Voir la page somme des cubes des n premiers entiers.
Sens de variation
La suite (un) est croissante si un+1 − un ≥ 0 pour tout n, et décroissante si un+1 − un ≤ 0 pour tout n.
Voir la page suites monotones.
Si tous les termes sont strictement positifs, la suite est croissante si un+1 / un ≥ 1, et décroissante si un+1 / un ≤ 1.
Voir la page suites monotones.
Si un = ƒ(n) et si ƒ est croissante (respectivement décroissante) sur [a ; +∞[, alors la suite (un)n≥a est croissante (respectivement décroissante).
Voir la page suites monotones.
Une suite arithmétique de raison r est strictement croissante si r > 0, strictement décroissante si r < 0, constante si r = 0.
Voir la page suites arithmétiques (cours de Première).
Pour une suite géométrique un = u0 × qn, on a un+1 − un = u0qn(q − 1). Si u0 > 0, la suite est strictement croissante si q > 1 et strictement décroissante si 0 < q < 1 ; si u0 < 0, c'est l'inverse. Si q < 0, la suite n'est pas monotone.
Voir la page suites géométriques (cours de Première).
Limites
Limites de référence : limn→+∞ n = +∞, limn→+∞ n² = +∞, limn→+∞ n³ = +∞, limn→+∞ √n = +∞ et limn→+∞ 1/n = 0, limn→+∞ 1/n² = 0, limn→+∞ 1/n³ = 0, limn→+∞ 1/√n = 0.
Voir la page limite d'une suite.
Les limites d'une somme, d'un produit et d'un quotient se lisent dans des tableaux. Il y a quatre formes indéterminées : « ∞ − ∞ », « 0 × ∞ », « ∞/∞ » et « 0/0 ».
Voir les tableaux de la page opérations sur les limites.
Si q > 1, limn→+∞ qn = +∞. Si −1 < q < 1, limn→+∞ qn = 0. Si q = 1, qn = 1. Si q ≤ −1, la suite (qn) n'a pas de limite.
Voir la page limite de qn et suites géométriques.
Si −1 < q < 1 : limn→+∞ (1 + q + q² + … + qn) = .
Voir la page limite de qn et suites géométriques.
Comparaison : si un ≥ vn à partir d'un certain rang et limn→+∞ vn = +∞, alors limn→+∞ un = +∞. Si un ≤ vn à partir d'un certain rang et limn→+∞ vn = −∞, alors limn→+∞ un = −∞.
Voir la page théorèmes de comparaison et des gendarmes.
Gendarmes : si vn ≤ un ≤ wn à partir d'un certain rang, et si (vn) et (wn) convergent vers ℓ, alors (un) converge vers ℓ.
Voir la page théorèmes de comparaison et des gendarmes.
Passage à la limite : si un ≤ vn à partir d'un certain rang, avec limn→+∞ un = ℓ et limn→+∞ vn = ℓ', alors ℓ ≤ ℓ'.
Voir la page théorèmes de comparaison et des gendarmes.
Limite monotone : une suite croissante et majorée converge ; une suite décroissante et minorée converge. Une suite croissante et non majorée tend vers +∞.
Voir la page suites monotones et convergence.
Point fixe : si un+1 = ƒ(un), si (un) converge vers ℓ et si ƒ est continue en ℓ, alors ƒ(ℓ) = ℓ.
Voir la page suites récurrentes et limites.
Suites arithmético-géométriques
Une suite arithmético-géométrique vérifie, pour tout n : .
Voir la page suites arithmético-géométriques.
Si a ≠ 1, on pose ; la suite vn = un − ℓ est géométrique de raison a, et : .
Voir la page suites arithmético-géométriques.
Si −1 < a < 1 : limn→+∞ un = ℓ.
Voir la page suites récurrentes et limites.
Intérêts, emprunts et placements
Augmenter de t % revient à multiplier par 1 + t/100 ; diminuer de t % revient à multiplier par 1 − t/100.
Voir la page modéliser avec les suites.
Une évolution à taux constant t % se modélise par une suite géométrique de raison q = 1 + t/100 : un = u0 × qn.
Voir la page modéliser avec les suites.
Intérêts composés : un capital C placé au taux r pendant n années atteint la valeur .
Voir la page les intérêts composés.
Capital, taux et durée : , et .
Voir la page les intérêts composés.
Le capital est doublé au bout de années.
Voir la page les intérêts composés.
Annuité d'un emprunt C au taux annuel r sur n années : .
Voir la page amortissement d'un emprunt par annuités.
Mensualité d'un emprunt C au taux mensuel t sur n mois : .
Voir la page amortissement par mensualités.
Nombre de mensualités m pour rembourser C au taux mensuel t : .
Voir la page le taux nominal et le taux actuariel.
Placements égaux successifs : en versant a au début de chaque année pendant n années au taux r, on constitue le capital .
Voir la page placements égaux successifs à intérêts composés.
Taux équivalents : un taux nominal annuel T donne un taux mensuel t = T/12. Le taux actuariel (taux annuel équivalent) est .
Voir la page le taux nominal et le taux actuariel.
Fibonacci et nombre d'or
Suite de Fibonacci : F0 = 0, F1 = 1 et, pour tout n, .
Voir la page la suite de Fibonacci.
Le nombre d'or est la solution positive de q² − q − 1 = 0 : .
Voir la page la suite de Fibonacci.
Formule de Binet : .
Voir la page la suite de Fibonacci.
Le rapport de deux termes consécutifs tend vers le nombre d'or : limn→+∞ .
Voir la page la suite de Fibonacci.
La somme de 10 termes consécutifs est égale à 11 fois le septième : .
Voir la page propriétés de la suite de Fibonacci.
Somme des carrés de deux termes consécutifs : .
Voir la page propriétés de la suite de Fibonacci.
Suite de Lucas : u1 = 1, u2 = 3 et, pour tout n ≥ 2, .
Voir la page la suite de Lucas.
Les nombres de Lucas sont très proches des puissances du nombre d'or : pour n ≥ 2, un est l'entier le plus proche de Φn.
Voir la page la suite de Lucas.
Syracuse
On part d'un entier strictement positif u0 et, pour tout entier naturel n :
La conjecture de Syracuse dit que l'on finit toujours par obtenir 1. Elle n'est toujours pas démontrée.
Voir la page la suite de Syracuse.